mardi 13 mars 2018

Publication du jugement perdu par le Crédit Mutuel contre ma personne.



Par Gérard Faure-Kapper

Je publie ici le résultat de l'audience du 9 novembre 2017 au cour de laquelle les juges devaient me condamner ou me relaxer.

Les juges m'ont relaxé et ont débouté le Crédit Mutuel de toutes ses demandes.

Le Crédit Mutuel avait expessément demandé à ce que ce jugement soit publié dans la presse aux frais du perdant.

Ca ne va donc pas leur coûter très cher, puisque cette banque étant propriétaire de la plupart des journaux.

J'espère simplement qu'ils auront l'élégance de le faire.


D'autre part, je précise que le Crédit Mutuel a interjeté appel de cette décision.



J'ai relu le compte rendu. Je ne vois pas sur quel point, mais attendons leurs conclusions.

En effet, sur le fond de l'affaire, je dénonçais des pratiques usuraires masquées par la non intégration des commissions d'intervention dans le calcul du TAEG.

La Cour avait suivi mon raisonnement auinsi que le Crédit Mutuel qui ne l'avait en rien contesté.

Cette décision d'appel, que je ne conteste en rien, c'est le droit, mais soulève des interrogations bien innocentes.

En effet, lorsque une entreprise, en l'occurence une banque, prend connaissance d'un jugement, elle prend le temps de la réflexion avant de faire appel. Ca paraît absolument évident, ne serait-ce que par respect pour les juges qui ont pris la décision en instance.


Voici le timing du président de la Caisse de Crédit Mutuel d'Abbeville.

Le vendredi 22 décembre 2017 à 14 heures, son avocat prend connaissance du jugement qui le met en cause et qu'il a perdu.

Je suppose que l'avocat, qui était d'ailleurs absent à cette audience, s'est précipité aux greffes pour avoir le jugement. Ceux-ci ont tout laissé tomber pour taper celui-ci.

Le samedi 23, le dimanche 24 et le lundi 25, il a dû consacrer tout son temps, et a consulté ses avocats pour prendre une décision.

Alors qu'il avait un mois pour le faire, il interjette appel le mardi 26 décembre 2017.*

Cela ne me regarde pas, mais ce Président d'Abbeville, soit n'a pas de famille, soit il la délaisse.

En effet, la première plainte contre moi, il l'a déposé à Paris... le 24 décembre 2014.

Je pense qu'il doit souffrir de quérulence processive qui se manifeste principalement lors des fêtes de la nativité.



Des mauvaises langues de mes amis, me suggèrent que l'avocat avait ordre d'interjeter appel systématiquement en cas d'échec.

Je n'y crois pas une seconde. Cette décision a été mûrement réfléchie entre les huîtres, la dinde aux marrons, le boudin blanc, le disque de Clayderman et le Gewürtz.


Toujours est-il que je publie ce jugement, à la demande du Crédit Mutuel.







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