mardi 19 décembre 2017

Commissions d'intervention. Que l'on cesse de se comporter comme les bourgeois de Calais



Par Gérard Faure-Kapper


Suite aux signalements que les clients ont fait aux DDCCRF dans quasiment tous les départements, nous avons, 2 mois après, 27 départements qui ont répondu.


Quelques départements ont diligentés une enquête comme il se doit, contre la banque.

D'autres demandent communication du dossier complet afin d'étudier.

D'autres ont transmis à la Direction générale à Paris pour avoir une position commune.

D'autres enfin ouvent le dialogue avec nous.


A notre niveau, nous avons demandé le 23 novembre, Katia Debay et moi-même, d'être auditionné à Paris pour donner les explications et preuves nécessaires. Nous sommes appuyé en cela par une Sénatrice de la Mayenne.


En ce moment les autres associations s'emparent du sujet, mais aucune n'arrive à démontrer l'infraction et à prouver le taux usuraires.


Ces associations sont dans une démarche d'humilité et implorent la mansuétude et la miséricorde des banques.

Leur attitude me fait penser aux 6 bourgeois de Calais, venant implorer la pitié d'Edouart III d'Angleterre, en chemise de nuit et la corde au cou. C'était au tout début de la guerre de 100 ans.



Cette attitude ne sera jamais celle des clients des banques ni de l'association qui les représente, l'APLOMB.


Je vais quand même citer 2 départements qui m'ont répondu avec un copié collé des conclusions habituelles des banques. Pour ces 2 départements, il n'y a pas de fraude puisque c'est la banque qui le dit.

Dans ces réponses, ils confondent tout et ne maîtrisent en aucun cas les termes qu'ils emploient. Le texte leur a été fourni par les banques elles-mêmes.


Ce qui est curieux, c'est qu'en juin 2017, l'APLOMB a été signalé à la répression des fraudes, probablement par une banque.

Là le service a marché à fond. J'ai été convoqué très vite avec le vice-président, et nous avons subit un interrogatoire de plus de 2 heures. Le rapport final n'a rien décelé d'important, et nous avons très vite pris en compte et intégré leurs remarques.

La répression des fraudes avait fait son travail correctement et je ne critique pas.


Par contre, dans cet autre département, ils se sont contentés de la réponse de la banque et informent qu'ils procèdent immédiatement à la clôture du dossier;  Cherchez l'erreur.


Plus que jamais, l'APLOMB persévère dans sa démarche. Il ne faut pas oublier que la Cour d'Appel de Paris est totalement d'accord avec nous.




2 commentaires:

  1. Suivant que vous soyez puissants ou misérables... À voir aussi le formidable site web l observatoire des inégalités. Bravo Gérard.

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  2. Bonjour,
    En fait , vous mettez à jour le subterfuge concernant pour les associations à claironner leur "technicité" sans jamais la prouver...et aussi par paresse...Il faut dire que la tâche de reprendre toutes les écritures est hors de la capacité de beaucoup ! Les paramètres de vos résultats sont "scrutés" par vos adversaires et leurs attitudes prouvent qu'ils donnent l'impression de chercher à décrypter la "Pierre de Rosette" ce qui vous laisse de la marge.
    Il est très important que vos adhérents et lecteurs vous CONTACTENT DE PRIME ABORD AVANT LEURS ORGANISMES FINANCIERS et ne cherchent pas à jouer les "Bourgeois de Calais" en implorant une quelconque mansuétude face à un système en quasi-faillite!
    Les évenements à venir avec la fin du "quantitative easing" et un relèvement des taux par la "FED" vont bouleverser la situation économique en France : puissent les gens "apprendre à gérer leurs comptes avec une rigueur maximale" et ne plus payer "sans contact" et emprunter à tout va ! les taux bas ou nuls sont des pièges mortels !
    Amitiés et encouragements sincères
    jlouis de Vendée

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