lundi 26 septembre 2016

Plus de 12 millions de consultations et de lectures des articles du blog. L'APLOMB est incontournable.


Par Gérard Faure-Kapper

1.475 articles écrits
plus de 2,4 millions de pages lues, 
plus de 10 millions de consultations, 

l'APLOMB s'est imposé comme leader dans le combat contre "l'ennemi sans visage".





Pourquoi ? C'est simple et logique, il n'y a pas de secret.

Praticien de la banque, je m'oppose à tous les théoriciens.

Les sujets, comme les commissions d'intervention, sont traités sous l'angle technique. Les études sur les comptes que nous menons, établissent des FAITS. Exemple, mes découvert m'ont coûté 6.428€ et le taux est de 43%.

Les banques reconnaissent ces FAITS, mais ne peuvent s'appuyer que sur des HYPOTHÈSES pour les contredire. "Oui, mais si on avait refusé, on aurait quand même pris les frais".

"Oui, Monsieur le Président de la cour d'assise, j'ai tué un homme, mais si le revolver n'avait pas été chargé, il serait encore en vie."  

Défense absurde, mais c'est celle de toutes les banques.

Dans tous les procès contre les banques, l'APLOMB ne va s'appuyer que sur des faits et sur la réalité.

Les clients le comprennent bien et sont capables de se défendre devant l'arrogance des employés de banques.

Les juge commencent à bien le saisir, c'est pour cela que nous gagnons nos procès.

Seuls les banquiers sont désespérés. Ils savent évidemment que j'ai raison. Alors ils comptent sur des avocats qui vont jouer sur le temps et les effets de manches.

Certes, ça marche encore, mais de moins en moins.

Mon lectorat est très vaste. Le public bien sûr, mais aussi les banquiers, les huissiers, les avocats, les juges.


La vérité, il n'y a que ça de vrai...



samedi 24 septembre 2016

Le Crédit Mutuel contre l’APLOMB. L’enjeu énorme d’un procès impactant la vie de tous les citoyens


Le Crédit Mutuel contre l’APLOMB. L’enjeu énorme d’un procès impactant la vie de tous les citoyens.

Par Gérard Faure-Kapper

Certes, je suis mis en examen suite à une plainte du Crédit Mutuel, mais ce n’est pas ma personne qui est importante, c’est l’enjeu.

Je ne demande pas de me soutenir dans une épreuve que je vis très bien, mais d’être très attentifs aux résultats de ce procès.

Si le Crédit Mutuel gagne, je risque au maximum 12.000€ d’amende. Je demanderai alors à cette banque de me faire un petit crédit.

Mais si le Crédit Mutuel perd, ce sera la reconnaissance par une cour pénale des pratiques usuraires de tout le système bancaire.

Et ce sera le remboursement aux clients de toutes les commissions d’intervention qui grèvent si lourdement votre budget.

L’enjeu financier ? Difficilement chiffrable mais ce sera entre 60 et 80 milliards qui seront réinjectés dans l’économie du pays par le truchement d’une augmentation du pouvoir d’achat de chacun.

Et ce seront près de 20 milliards qui seront économisés chaque année.


Cette opération, montée par le Conseil National de l’APLOMB, notamment le vice-président, Dominique Pottier, c’est la 1ère Relance Economique Populaire.

C’est quasiment une révolution économique que va produire la 1ère REP.



Ce procès, où en est-on ?


2014, je publie 5 articles qui accusent la Caisse de Crédit Mutuel d’Abbeville, de pratiques usuraires. Cette accusation repose sur la reconstitution et l’étude du fonctionnement d’un compte d’artisan. Le rapport chiffré fait 193 pages, et il n’a jamais été contesté par la banque.


25 décembre 2014, le Crédit Mutuel porte plainte contre moi pour diffamation. J’ai affirmé qu’ils avaient des pratiques usuraires. Ils prennent un des plus importants cabinets d’avocat parisien.


12 octobre 2015, la juge d’instruction me met en examen, bien qu’elle reconnaisse la valeur de mon étude. Elle estime que la banque instrumentalise la justice.


11 octobre 2016, nouvelle audience destinée à fixer… une date d’audience. La justice est exceptionnellement longue.


Un de mes anciens collègues m’a informé que le Crédit Mutuel commence à craindre l’issue de ce procès.


En effet, la définition de la diffamation, ce sont de fausses allégations.  C’est donc mon étude qui sera au centre des débats. Cette étude a déjà été reconnue exacte par de nombreux tribunaux.


Et puis, cette étude est objective, ce n’est que l’analyse des chiffres. Les chiffres ne mentent pas, ils sont d’une exactitude glaciale.

Le tribunal ne pourra donc que me donner raison.


Et ce sera alors un tsunami de demandes de remboursement des commissions d’intervention.


Mon pronostic ? Sur le papier, nous avons déjà gagné. Les faits sont établis. De plus, j’ai la meilleure avocate qui soit en la matière, Maître Katia Debay. Son avantage face à l’avocat adverse, c’est qu’elle maîtrise parfaitement les techniques bancaires en plus des procédures judiciaires.


Non, nous n’allongerons pas la liste des erreurs judicaires, des procès arrangés, des dénis de justice. Je ne serais pas sur la liste des Danton, du Duc d’Enghien, du capitaine Dreyfus, de Guillaume Seznec, de Marie Besnard, de Gaston Dominici.


Quoique pour Marie Besnard, ce n’est pas aussi net. 

vendredi 23 septembre 2016

Harcèlements d’huissiers : pour y mettre fin, confiez votre dossier à l’APLOMB



Harcèlements d’huissiers : pour y mettre fin, confiez votre dossier à l’APLOMB



Les gens sont de plus en plus fréquemment harcelés par des soi-disant huissiers ou cabinets de recouvrement, pour des dettes dont ils ignorent tout.

Ces harcèlements, intimidations et autres menaces rendent effectivement la vie impossible.

Malheureusement,  pour s’en débarrasser, les gens payent. Ils payent alors qu’ils n’ont pas la preuve qu’ils doivent l’argent.


La position de l’APLOMB n’a jamais changé. Chacun doit payer ses dettes, mais uniquement ses dette et pas plus.


Tout au long de ces années, l’APLOMB a mis au point des procédures de vérifications et de recours.

Ainsi, de très nombreuses personnes ont été libérées de ces harcèlements et leur vie a changé.


Concrètement, nous agissons en trois étapes.


Vous êtes victime de harcèlement.


Vous nous confiez les éléments en votre possession, notamment les lettres de relance.



Dans un premier temps, nous étudions ces documents et menons nos investigations pour définir exactement la situation. La somme est-elle due, l’huissier a-t-il le droit d’agir ainsi, il y a-t-il une décision de justice, la dette est-elle forclose (après 2 ans vous ne devez plus rien), etc.

Dans un second temps, si nécessaire, nous prenons contact avec ceux qui vous relance et procédons aux vérifications sur l’existence légale des créances. Nous menons également des négociations avec vos créanciers.

Dans un troisième temps, si vraiment vous devez les sommes réclamées, nous explorons vos droits sociaux afin de trouver les solutions.



Donc, pour mettre un terme à ceux qui vous pourrissent la vie, nous vous demandons juste d’être adhérent de l’APLOMB.

Cette catégorie d’adhésion est fixée à 120€. Vous pouvez adhérer en ligne.

Notre site
www.aplombfrance.fr

Pour adhérer par carte :
https://www.apayer.fr/aplombfrance

Ou envoyez votre chèque à
APLOMB
38 rue du Jeu de Paume
53000 LAVAL

Et envoyez vos courrier et documents scannés sur

aplombfrance@gmail.com

jeudi 22 septembre 2016

Les clients de la Banque de la Réunion bientôt libérés des coûts bancaires


Les clients de la Banque de la Réunion bientôt libérés des coûts bancaires

Par Gérard Faure-Kapper


La filiale de la Banque Populaire et de La Caisse d’Epargne, à savoir LA BANQUE DE LA REUNION, sera la première banque française obligée par la justice à rembourser tous les frais d’intervention à leurs clients.


Ces sommes importantes remboursées aux professionnels, commerçants, artisans, entrepreneurs, leur donneront un ballon d’oxygène de trésorerie. Paiement des dettes, investissements, embauches, etc…

Ces sommes remboursées aux particuliers leur donneront un pouvoir d’achat supplémentaire non négligeable qui sera dépensé, n’en doutons pas, auprès des commerçants et artisans de l’Ile.


Ceci s’appelle un cercle vertueux permettant une relance économique.


La création de ce cercle vertueux, c’est le principal objectif de l’APLOMB. Des opérations identiques sont lancées dans toute la métropole, mais c’est à la réunion que nous venons de réussir.



Ceci nécessite quelques explications techniques simples qu’il faut assimiler.


Les banques prélèvent sur les comptes, des commissions d’interventions.


Selon la Banque de la Réunion, (courrier du 19 septembre 2016), ces « commissions d’intervention sont perçues lors de l’acceptation d’opérations au-delà d’une autorisation de découvert ou en l’absence d’autorisation. »

Pour être plus concret, lorsqu’une écriture se présente sur votre compte, et qu’il n’y a pas la provision, le chargé de clientèle va décider si oui ou non, il vous accorde un découvert non contractualisé, égal au montant de l’écriture.

Autrement dit, il n’y a rien sur votre compte, un chèque de 150€ se présente, le chargé de clientèle va décider de rendre votre compte débiteur de 150€ pour payer le chèque.


Ce service a un coût. Il est de l’ordre de 8€. Cette commission va donc alourdir le coût de vos découverts, et donc va augmenter mécaniquement le taux effectif global de ceux-ci.


En conséquence, le TEG réel et nettement supérieur au TEG qu’annonce la banque.

En fait, la banque a volontairement omis d’inclure ces frais dans le calcul du TEG.


D’où l’obligation de la banque de vous rembourser ces frais.


Mais les banques se défendent. Elles ne sont pas disposées à abandonner 24 milliards par an.

Avec l’étude de l’APLOMB reconstituant le compte et détaillant, écriture par écriture, chaque mouvement, vous connaissez exactement combien vos découverts vous ont coûtés.


Cette étude va établir les FAITS : mes découverts m’on coûté la somme de xx€ et le TEG est de xx%


Elle est envoyée à la banque pour leur demander, soit de confirmer, soit d’infirmer.


Ainsi la Banque de la Réunion, par son courrier, a bien confirmé les faits établis.



Jusqu’à présent, les banques se défendaient devant les tribunaux en évoquant des HYPOTHESES.


Elles s’appuient notamment sur un arrêt de cassation du 8 juillet 2014 qui « constate que les frais d’intervention sont également prélevés en cas de refus. De ce fait, ils ne sont pas liés au découvert »


Cette cassation concernait une banque, la Société Nancéenne Varin Bernier du groupe CIC donc Crédit Mutuel.


La Banque de la Réunion vient de reconnaître officiellement que cette jurisprudence ne peut pas être opposée, car les commissions d’interventions ne sont perçues qu’en cas d’acceptation, et non en cas de refus.



La Banque confirme et précise sa pensée dans une seconde phrase : « Concernant votre question à propos de la facturation d’une étude de crédit, aucun frais n’est pris en cas de refus. »


Concrètement, dans cette affaire précise, la cliente va demander l’arbitrage de la justice.


Et la justice ordonnera obligatoirement le remboursement.


A moins que le juge ne tient pas compte des FAITS et s’en tienne aux HYPOTHESE, et commette ainsi un déni de justice, comme un certain juge du commerce de Paris, qui se reconnaîtra.


Si vous êtes clients de la Banque de la Réunion, envoyez-nous vos dossier pour demander le remboursement des frais.






samedi 17 septembre 2016

C'est une guerre civile sans merci au Crédit Mutuel. Les clients doivent savoir en profiter.



Par Gérard Faure-Kapper

Je crois que c'est Goethe qui disait:

"Krieg ist ein großes Unglück für die Armen Leute,"
"La guerre est un grand malheur pour les pauvres gens..."

Mais je rajoute en l'occurence,

"nur die letztere kann genießen ihre"
"seulement celle-ci peut leur profiter..."


La guerre, elle est entre Strasbourg et Brest, et elle ne date pas d'hier. Ce sont les bigoudine contre les casques à pointe.

L'APLOMB a toujours défendu le mutualisme financier, donc Brest, ne peut rester en dehors du conflit.

Nous nous sommes toujours proclamés héritier de la conception Raiffeiseniène du mutualisme financier. Notre rôle est donc d'expliquer les raisons de cette guerre qui peut paraître obscure.


Pour information, voici un copié/collé d'un article du parisien qui a le mérite d'être clair.

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/credit-mutuel-la-guerre-a-en-perdre-la-reputation-16-09-2016-6126035.php

Crédit Mutuel: la guerre à en perdre la réputation

Engagé sur le terrain judiciaire depuis près de deux ans, le conflit au Crédit Mutuel opposant l'organe central de la banque à l'un de ses affiliés, Crédit Mutuel Arkéa, ne semble pas connaître de limites, au risque, selon des observateurs, d'entacher l'image du groupe et du mutualisme. 
Le ton n'en finit plus de monter dans ce qui ressemble de plus en plus à une telenovela opposant deux factions: le CM11-CIC, soit le CIC et 11 des 18 caisses régionales du Crédit Mutuel, et Crédit Mutuel Arkéa, qui s'appuie essentiellement sur les fédérations de Bretagne, du Sud-Ouest et du Massif central du réseau mutualiste.
Dernier épisode: l'adoption mercredi par le conseil d'administration de l'organe central, la Confédération nationale du Crédit Mutuel (CNCM), d'un projet de mécanisme de solidarité financière entre ses diverses entités, en réponse à des exigences de la Banque centrale européenne.
"Inenvisageable" pour Crédit Mutuel Arkéa, qui prépare un recours devant le Conseil d'Etat contre cette mesure.
Le coeur du problème, selon un porte-parole d'Arkéa interrogée par l'AFP, remonte à 1998 lorsqu'il y a eu "confusion entre les mandats des dirigeants de la CNCM et du CIC (devenu ensuite CM11-CIC)", Michel Lucas, alors numéro un du groupe, devenant président de la Confédération et de la plus grosse entité de la banque.
La Confédération, "normalement, est neutre et impartiale, mais dès lors qu'elle est dirigée par l'un des principaux affiliés, cela devient compliqué", estime-t-elle. Après "un certain nombre d'alertes", Arkéa a décidé en octobre 2014 d'attaquer en justice.
- Une dizaine de litiges en cours -
Depuis, plusieurs fronts se sont ouverts: répartition territoriale de l'activité, utilisation de la marque Crédit Mutuel, concurrence, réforme statutaire, accusations de conflits d'intérêts, contestation de décisions du régulateur. Au total, une dizaine de litiges sont en cours, la quasi-totalité à l'initiative d'Arkéa.
Chez Arkéa, même si l'on a conscience de "parfois passer pour le mauvais élève", on argue qu'au conseil d'administration de la Confédération, "toutes les décisions peuvent être prises sans notre accord", l'affilié ne disposant pas d'une minorité de blocage. 
Côté Confédération, "c'est une incompréhension", a affirmé à l'AFP Nicolas Théry, patron du groupe Crédit Mutuel. "On a fait toutes les concessions possibles et imaginables", déplore-t-il, assurant avoir fait des propositions à Arkéa restées lettre morte et leur "avoir réservé 3 sièges sur 18 au conseil d'administration, là où le CM11 en a 9 alors qu'il représente environ 80% du résultat du groupe". 
Seule issue, pour Arkéa : la création d'un deuxième organe central sous son contrôle qui reflèterait institutionnellement "une réalité économique où il existe deux groupes autonomes et concurrents" au sein d'un même ensemble, comme l'explique sa porte-parole.
Impossible, pour l'organe central qui a appelé mercredi, dans une délibération de son conseil d'administration consultée par l'AFP, son affilié rebelle à "reprendre toute sa place" dans la Confédération, tout en lui énumérant les conséquences négatives d'une scission : dégradation de sa notation nuisant à ses conditions de refinancement, perte de la marque et du partage territorial. Des arguments balayés par Arkéa. 
- Risque de réputation grandissant -
"Il faudrait que les deux dirigeants, tous deux inspecteurs des Finances, se parlent et remettent tout à plat", avance Eric Lamarque, professeur à l'Institut d'administration des entreprises de Paris. "Peut-être vont-ils se rendre compte que le risque de réputation devient trop grand et qu'il faut arrêter ce genre de bagarres qui ne renvoit pas une bonne image du coopératisme et du mutualisme".
"Les deux entités sont en concurrence frontale sur certains marchés" et le système mutualiste demande "de l'égalité entre toutes les structures", ainsi qu'un "minimum de coordination ou la capacité à refuser qu'il y ait une offre de l'un sur le territoire de l'autre", développe ce spécialiste du secteur.
Pour un autre spécialiste bancaire, qui souhaite garder l'anonymat, "le modèle mutualiste du Crédit Mutuel n'est pas pur car d'un côté, c'est une société coopérative de personnes -- un homme, une voix -- mais dans leur mode de gouvernance, les règles sont plus proches de la société de capitaux où les plus gros ont plus de voix que les plus petits", juge-t-il.
Du côté des banques mutualistes, certains s'inquiètent depuis que le conflit déborde sur les questions réglementaires. "Régulièrement, on explique les vertus de notre modèle à la BCE", raconte un concurrent, "devant un tel bazar, le superviseur peut s'interroger, sachant qu'il le considère déjà comme compliqué, et ne pas être favorable au maintien du statut coopératif".

vendredi 16 septembre 2016

Pourquoi le LCL perd systématiquement au tribunal ? Mauvais choix d’avocat.




Par Gérard Faure-Kapper

Nous étudions consciencieusement toutes les décisions des tribunaux dans les affaires qui nous concernent, à savoir étude réalisée par l’APLOMB, donc moi-même, et défense assurée par Katia DEBAY.

Le LCL perd systématiquement. Je me suis penché sur cette question et j’en arrive à une conclusion : chaque fois l’avocat est mal choisi.

Je pense que la direction du LCL devrait prendre mes propos avec sérieux plutôt que de les considérer d’une manière goguenarde.

J’ai un exemple sous les yeux. La cliente m’a transmis les conclusions de l’avocate de la banque.


Messieurs du LCL, chers ci-devant collèges, permettez-moi de vous expliquer vos failles.

L’affaire est simple : contestation des frais d’intervention.

L’avocate n’a d’évidence aucune compétence ni en techniques bancaires, ni en mathématiques financières. Ce n’est pas un reproche, ce n’est pas son job.

Dans ce type de dossier, le LCL devrait lui offrir la collaboration, non seulement d’un spécialiste financier, mais surtout du directeur d’agence, seul compétent pour analyser ce type de demande.

Il n’en est rien. Le LCL ne s’est, d’évidence, même pas intéressé aux calculs. Ils ont demandé au responsable juridique de se débrouiller seul. Et celui-ci a transmis le dossier à l’avocate sans explication.


L’avocate a donc rédigée, en aveugle, des conclusions en réponse. Sa stratégie est intéressante.

Je cite
Mme xxx cliente à l’agence xxx du Crédit Lyonnais, prétend, sur la foi d’une étude de Mr Faure se disant analyste financier, que le montant du Taux Effectif Global (TEG) appliqué aux découverts enregistrés sur son compte de dépôt n° 692 / 467 P ouvert dans les livres du Crédit Lyonnais serait erroné, et qu’il serait en réalité, une fois recalculé, d’un montant  supérieur au taux de l’usure fixé par la Banque de France.
fin de citation

Sa stratégie : attaquer l’analyste financier pour récuser le rapport. Ceci du fait qu’ils ne sont pas en mesure de contredire ce rapport.

Le LCL aurait dû lui préciser que Gérard Faure a commencé sa carrière au Crédit Lyonnais et que c’est cette banque qui l’a formé à toutes ces techniques. Il suffisait de rechercher mon dossier aux archives.

Ensuite, elle part dans une analyse juridique des articles de la convention de compte et de la grille tarifaire.

Cette analyse est totalement hors de propos, car non seulement la cliente de conteste rien, et que l’étude financière s’appuie sur les contrats signés.

Je cite:
Le Crédit Lyonnais qui d’une part, n’a commis aucune erreur dans les modalités de calcul applicables aux TEG de ses Découverts Autorisés et Découverts Non Autorisés, et qui, d’autre part, est en mesure de justifier des prélèvements de frais contestés par sa cliente, entend démontrer avoir satisfait à l’ensemble de ses obligations et s’opposer aux demandes formulées sans fondement par Mme xxx.
fin de citation


Pas d’erreur dans les calculs ? Non certes, sauf qu’ils ont oubliés volontairement les frais fixes liés aux découverts.

Elle parle de découvert autorisé et non autorisé. Peut-elle alors nous dire, si la banque n’a pas autorisé le découvert, QUI L’A AUTORISE ???

En fait, le terme découvert non autorisé est une aberration et un tic de langage qui remonte très loin. Le terme exact est découvert non contractualisé, mais les banquiers ont pris la mauvaise habitude de dire non autorisé.  

Ensuite, bonne nouvelle,

Je cite
la banque est en mesure de justifier des prélèvements de frais contestés par sa cliente. 
fin de citation

C’est ce que l’on demande depuis le départ, que la banque justifie sa facturation d’une manière précise et concrète. C’est d’ailleurs une obligation légale du code du commerce. Sauf que la banque ne le fait pas.

Je cite
A titre liminaire, le Crédit Lyonnais entend relever que Madame xxx a initié la présente procédure et fonde l’ensemble de son argumentation sur la seule foi d’un « rapport de mission » non contradictoire rédigé par Monsieur Gérard Faure, notoirement connu pour ses positions « anti-banques ».
fin de citation


Elle répète son attaque du départ contre moi-même.


"Notoirement connu pour ses positions anti-banques"


Pourquoi voulez-vous que je sois anti-banque ? N'ai-je jamais porté atteinte à l'honneur des banques ? 
L'honneur des banques, je l'ai toujours défendu ! Pourquoi voulez vous qu'à 63 ans je commence une carrière de dénigreur !
(Merci cher Charles de m'avoir prêter cette citation)

Dans ce cas, si je suis anti-banque, le service inspection générale l'est aussi de même que le service contrôle de gestion.

Pas un seul vrai banquier n'oserait affirmer que je suis anti-banque.

Je ne suis pas anti-banque, les banques sont nécessaires mais elles doivent rester dans un cadre législatif, ce qui n’est plus souvent le cas.

Vous allez me rétorquer « mais vous êtes anti-banque parce que votre blog s’appelle anti-banque, ah, qu’est-ce que vous dite de ça ? »

Je réponds simplement, « pour le blog, c’est une question de référencement. Si j’avais appelé mon blog pro-banque, le trafic aurait été moins important ».


Il est par ailleurs plus que difficile de soutenir que M. Faure, qui a successivement occupé les postes d’aide-comptable, polyvalent dépanneur, responsable caisse,  gérant et directeur d’agence bancaire, puisse se prévaloir d’une expérience significative en analyse financière et mathématique nécessaire à l’expertise que la demanderesse entend verser débat.

Mon CV est très incomplet. Elle a oublié qu’en 1992, j’étais responsable marketing et à ce titre, j’ai été chargé de participer à l’élaboration des premières grilles tarifaires. Du fait d’une longue expérience de 2 décennies sur le terrain, j’ai analysé le travail en agence, notamment l’examen des comptes permettant d’accorder les découverts. Mon CV parle pour moi et je pense pouvoir affirmer que je reste un spécialiste des coûts.



Et là, l’avocate à une illumination. Elle a trouvé la formule qui permet de calculer les coûts. Et elle développe en expliquant qu’il s’agit de calculs très compliqués, que seuls des mathématiciens de haut niveau peuvent comprendre.

Je cite




i : le taux effectif global annuel
k : le numéro d’ordre d’un déblocage de fond,
m : le numéro d’ordre du dernier déblocage,
Ak : le montant du déblocage numéro k,
tk : l’intervalle de temps entre le premier déblocage et le déblocage numéro k,
p : le numéro d’ordre d’une échéance de remboursement,
n : le numéro d’ordre de la dernière échéance,
Ap : le montant de l'échéance numéro p,
tp : l’intervalle de temps entre le premier déblocage et l'échéance numéro p.

fin de citation

On pourrait penser que cette avocate à de grandes connaissances financières.

Et non, elle a tout simplement pompé cette formule classique que l’on trouve partout sur google.

En l’occurrence elle a fait un copié/collé du site de mes amis de CBANQUE (http://www.cbanque.com/credit/teg2.php)


Et elle en rajoute

Je cite

Cette formule, qui constitue un polynôme de degré n que seul un mathématicien de formation supérieure est capable de résoudre avec l’aide d’un ordinateur, est à l’évidence très éloignée de la méthode simpliste consistant en une succession d’additions, de soustractions et de divisions employée par Monsieur Faure dans son rapport qui manque manifestement de sérieux.

fin de citation

Seulement il y a un problème, cette formule pompée sur Google n’est pas la bonne.

Elle concerne le calcul du TEG de prêts amortissables à déblocages multiples.

Alors qu’en l’occurrence, mon étude permet de calculer le TEG d’un découvert, forme de crédit qui est par définition et par hypothèse, NON AMORTISSABLE.

D’autre part, j’en ai discuté avec un de mes amis qui s’appelle Albert Einstein. Lui-même m’a confié qu’il ne peut trouver un résultat exact, uniquement s’il a les bons chiffres au départ.

Et cette avocate rajoute : 

Je cite
« seul un mathématicien de formation supérieure est capable de résoudre avec l’aide d’un ordinateur »
fin de citation

Ben si c’est un ordinateur qui va résoudre la formule, plus besoin d’être mathématicien. Il suffit de savoir brancher l’ordinateur.


Les mathématiques, ce n’est pas la tasse de thé de cette avocate et on peut lui pardonner de s’être trompé dans la formule.

Mais par contre, en tant qu’avocate, elle devrait savoir qu’un juge va juger des faits. Mon rôle est d’établir ces faits et de fournir les preuves.

Une formule à rallonge ne lui sera d’aucun secours. C’est pour cette raison que je détaille sur une centaine de page, chaque écriture, replacée dans son contexte, soit des dates comptables pour se mettre dans la même situation que le chargé de clientèle, soit des dates de valeurs, pour calculer, au jour le jour, les montant des intérêts inhérent à chaque découvert et le taux constaté.

Ma formule est donc beaucoup plus simple : (Intérêts/capital*100)/365*nombre de jours.

Niveau CM1.

Mais ça permet au juge de pouvoir analyser chaque écriture.

Autre chose. Dans l’étude, je calcule que le taux effectif global est de 2.201,55%. Chiffres à l’appui bien entendu.

Et bien votre avocate estime que c’est impossible puisque le montant du découvert n’était que de 1.945,28€.

Le LCL compare un rapport proportionnel (2.201,55%) qui est un pourcentage , avec une valeur absolue (1.945,28€) qui est un élément de la formule permettant de calculer ce pourcentage.

C’est une insulte aux règles des mathématiques.

Si je prêt 1€, et qu’au bout d’un an, je demande 22€ d’intérêts et de frais, quel est le taux effectif global ?

Intérêts (22) divisé par capital (1) multiplié par 100 = 2200%

2200% pour un capital de 1€, eh oui, c’est étonnant mais ce sont les maths.


Ce qui m’inquiète, c’est que chaque jour, dans toutes les agences, vos conseillers vont conseiller des placements, des crédits et autres montages financiers, avec un bagage aussi maigre.



J’arrête ici, mais il y a encore beaucoup d’inepties dans ces conclusions.

Messieurs du LCL, vous n’avez aucune chance de gagner dans ces conditions, prenez en conscience.

Vous pouvez toujours m'appeler, mais rappelez-vous, je ne parle qu'aux vrais banquiers.